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catalan au pays de la teranga.over-blog.com

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expat notre vie à Dakar Sénégal, nos visites, et plein de photos, bref une tranche de vie au pays de la téranga

Articles avec #senegal oriental catégorie

Publié le par martins carole
Publié dans : #senegal oriental
les Bassaris 2éme partie

Suite de notre visite chez les Bassaris, c'est un peuple de chasseur alors ils nous ont donnés une leçon de tir à l'arc.

création de l'arc, puis explication du maniement création de l'arc, puis explication du maniement création de l'arc, puis explication du maniement

création de l'arc, puis explication du maniement

1 ére candidate1 ére candidate

1 ére candidate

Nouvel essaiNouvel essai

Nouvel essai

Après quelques essais plus ou moins reussi, ma fille a failli tuer une poule !!

Nous avons préféré nous arrêter là et continuer la visite.

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Publié le par martins carole
Publié dans : #senegal oriental
les chutes de Dindefelo

Petit retour en arrière pour revenir sur notre périple au Sénégal Oriental.

Dans la montagne près de la frontière avec la Guinée se cache un trésor :

Il existe au Sénégal des endroits qu’il faut nécessairement visiter pour découvrir et apprécier toute la beauté du paysage sénégalais.

Parmi eux les chutes de Dindéfelo, situées dans le département de Kédougou. Raconté par la population locale (en majeure partie peulh) le site aurait été découvert en 1923 par un chasseur nommé Manga Dian Pathé.

Figurant sur la liste des sites classés, Dindéfélo, comme pour dire au pied de la montagne en langue peulh, est un site géant. Une cascade d’environ 80 mètres de haut et qui à elle seule fait la fierté du pays Bassari.

les chutes de Dindefelo

Au pied de la montagne, une gigantesque piscine naturelle, qui d’après les autochtones aurait des vertus thérapeutiques.

Du sommet de la montagne l'eau s'écrase sur les différents paliers jusqu'à atterrir sur une sorte d'esplanade qui donne sur le bassin tapissé de blocs de pierres, détachées des parois de la montagne. De part et d'autre, les parois, ciselées des flancs de la montagne, ressemblent aux balcons d'immeubles de plusieurs étages voire de gratte-ciel qui donnent sur le jet d'eau.

les chutes de Dindefelo

Pour parvenir jusqu'à la cascade il faut marcher, chemin caillouteux abrité du soleil par la végétation dense entourés par le bruit de l'eau et les cris des chimpanzés, que nous n'avons malheureusement pas pu apercevoir. La localité de Dindéfélo possède une immense réserve d’animaux où l’on peut découvrir de nombreux mammifères dont des singes, des chimpanzés mais aussi de nombreuses espèces d’oiseaux qui ont pris refuge dans ce magnifique jardin d’éden.

les chutes de Dindefeloles chutes de Dindefelo
les chutes de Dindefelo

Le long du chemin nous avons rencontré les femmes du village venues faire leur lessive dans le ruisseau qui descend de la cascade le long de la vallée. Le linge lavé sèche sur les arbustes au alentour.

les chutes de Dindefeloles chutes de Dindefelo

Nous voilà enfin arrivés au pied des chutes, une fraicheur bienvenue nous accueille, l'eau est froide pas question que je m'y baigne même si certains si sont risqués. Le site est magnifique !

les chutes de Dindefelo
les chutes de Dindefelo
les chutes de Dindefeloles chutes de Dindefeloles chutes de Dindefelo
les chutes de Dindefelo
les chutes de Dindefelo
un courageux qui tente la baignade et notre formidable guide Dougaun courageux qui tente la baignade et notre formidable guide Douga

un courageux qui tente la baignade et notre formidable guide Douga

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Publié le par martins carole
Publié dans : #senegal oriental, #faune et flore, #sortie
pret pour affronter la latérite
pret pour affronter la latérite

Le Parc National du Niokolo Koba s'étend sur 913.000 hectares à l'extrême sud-est du pays entre les frontières de la Gambie, de laGuinée-Bissau, de la Guinée Conakry et du Mali. Il occupe un bon quart de ce que l'on a coutume d'appeler le "Sénégal oriental".

Le classement "Patrimoine Mondial de l'Humanité" par l'UNESCO en 1981 permit d'avoir les financements nécessaires à la conservation de la faune et de la flore du parc.

Le Parc National du Niokolo Koba occupe un relief généralement assez plat. Son altitude varie de 16 mètres à 311 mètres (le Mont Assirik consitue ce point culminant). Quelques petites chaines de collines d'une altitude moyenne d'à peine 200 mètres sont séparées par d'immenses plaines inondables qui deviennent parfois marécageuses durant la saison des pluies. Le Niokolo Koba tire son nom d'un des cours d'eau qui le traverse. Avec une autre rivière permanente, le Koulountou, il consitue un des affluents de la rivière Gambie qui traverse également le parc.

La structure géologique du parc laisse apparaitre au visiteur une couche superficielle de latérite qui donne cet aspect rouge à la terre et durant la saison sèche à la flore recouverte de poussière latéritique. Cette saison sèche qui dure d'octobre à mai vous permet de respirer de grandes bouffées de latérite à pleins poumons, surtout lorsque l'on est pas dans un véhicule climatisé et que donc les fenêtres sont ouvertes. A la fin de la journée, cette latérite collée sur vos membres grâce à la transpiration vous font ressembler à un chef apache. Pour tout arranger, une partie de la saison sèche est particulièrement chaude dans cette partie continentale du Sénégal. Il n'est pas rare en plein mois de mai de voir les températures atteindre 45°C. En début Mars le thermomètre affichait déjà 43° !!

A ce jour, plus de 1500 espèces végétales ont été répertoriées dans le Parc National du Niokolo Koba.

LA FAUNE :

La faune du Parc National du Niokolo Koba compte plus de 80 espèces de mammifères, 330 espèces d'oiseaux, 36 reptiles différents, 20 amphibiens et 60 espèces de poissons ainsi qu'un grand nombre d'invertebrés.

Les carnivores les plus impressionnants sont évidemment les lions, relativement facilement observables dans le parc et ses environs (j'en ai vu un qui dormait sur la route nationale à 7 km de Kédougou). Chance que nous n'avons pas eu. Mais les panthères, les hyènes, les chacals, les mangoustes, les caracals, les civettes et les lycaons ont également élu domicile dans le Niokolo Koba.

le parc du Niokolo Koba

Parmi les espèces animales les plus communes on retrouve également le buffle, l'éland de Derby (plus d'un millier d'individus), l'hippotrague , le cercopithèque (le singe vert), le singe pata, le babouin, le chimpanzé, le cobe de Buffon, le bubale major, le phacochère (un nombre impressionnant), l'oryctérope, le potamochère, le daman, l'ourebi, les trois espèces de crocodiles africains dont la plus grosse (le crocodile du Nil), quatre espèces de tortues, un grand nombre d'hippopotames (très facilement observables), le rat palmiste (l'agouti), etc... Un nombre indéterminé d'éléphants évoluent à l'intérieur du parc. La présence de ce dernier est sujette à controverse. On l'a annoncé éteint dans le Niokolo Koba à une certaines période. Il semble que dans l'intérêt de l'éléphant, les autorités en charge de la gestion du parc ainsi qu'une partie non négligeable des expatriés vivant sur place sous-évaluent le nombre de spécimen pour le sauver du braconnage ou d'un acharnement touristique. C'est en tous cas par dizaines que se compterait sa population, particulièrement dans la zone du mont Assirik. Les populations vivant en lisière sud du parc (axe Kédougou-Salémata) vous diront pour la plupart que les apiculteurs et les cueilleurs qui partent dans la brousse ont tous vu des éléphants très récemment. La survie de cet exceptionnel animal est de toutes façons très fragile : les braconniers sont toujours très nombreux surtout à l'Ouest du parc (Médina-Gounass). Ce même braconnage hypothèque sérieusement l'existence des léopards au sein du Niokolo Koba. (source http://www.senegalaisement.com/)

le parc du Niokolo Kobale parc du Niokolo Koba
le parc du Niokolo Kobale parc du Niokolo Koba
le parc du Niokolo Koba

Bientôt de nouvelles photos des animaux rencontrés.

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Publié le par martins carole
Publié dans : #senegal oriental, #faune et flore, #sortie
le Gambie
le Gambie

Suite de notre voyage au Sénégal Oriental,

Après une nuit quelque peu agitée, trop chaud, pas de ventilateur et peuplée de cris des singes, debout à 5 heures du matin pour visiter le parc du Niokolo Koba.

Le parc fera l'objet d 'un autre article, aujourd'hui je vais juste raconter notre virée sur le fleuve Gambie à la recherche des hippopotames.

Dans le parc nous avons pris une grosse barque pour une ballade sur le fleuve, accompagné du guide et du "capitaine", nous voilà partis.

Hippo et Croco

Après que tous soient installés sur la bateau, chacun essayant de se trouver une petite place à l'ombre de la capote, il a fallu pousser l'embarcation pour enfin commencer à naviguer.

Hippo et Croco

Les premiers habitants du fleuve que nous avons rencontrés se sont les crocodiles, et il y en a beaucoup, des petits des gros et j'en ai même vu un a qui il manquait une patte avant.

La plupart du temps ils paressent au soleil sur les berges. Mais en voyant la barque certains se mettaient aussitôt à l'eau, curieux personne ne laissait trainer ses mains dans l'eau qui pourtant était bonne !!

Le long d'une ile j'ai proposé un arret pipi, mais ma proposition à été rejetée à l'unanimité, je me demande pourquoi le coin était pourtant charmant !!

Au court de notre navigation, nous avons pu voir des phacochères venir se désaltérer des oiseaux, et des pintades au milieu des crocodiles.

Hippo et CrocoHippo et Croco
Hippo et CrocoHippo et Croco
les crocosles crocosles crocos

les crocos

Puis nous avons guetté les hippopotames, créatures fourbes, on les voit puis dés que l'on s'approche elles plongent, le bateau stop : on attend, longtemps puis au moment où on repart elles réapparaissent derrière nous, sûr elles nous narguent !!

les hipposles hippos
les hippos

les hippos

Hippo et Croco
Hippo et Croco

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Publié le par martins carole
Publié dans : #senegal oriental, #faune et flore
Wassadou

Première étape de notre voyage : le campement de Wassadou au bord du fleuve Gambie.

Pour une nuit à l'écoute des bruits de la forêts, des singes et des hippopotames.

Campement rustique, électricité produite par un groupe, et plongé dans le noir à 23 heures.

Mais la température n'est pas la même qu'à Dakar, et sans ventilateur ce fut dur !

Pas d'eau chaude non plus, mais un superbe panorama.

les cases, le campementles cases, le campementles cases, le campement

les cases, le campement

le fleuve Gambie
le fleuve Gambiele fleuve Gambie

le fleuve Gambie

Autour du campement vit une colonie de babouin, ils ne se laissent pas approcher, mais si on les laisse sans surveillance ils ont vite fait de voler surtout la nuit.

Il faisait chaud dans les cases, nous avons dormi la porte grande ouverte, et un moment je me suis demandé s'ils n’allaient pas entrer.

Attirés par l'odeur du pain entrain de cuire, les gardiens les ont faire fuir avec leur lampes de poche.

les babouins les babouins
les babouins

les babouins

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