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catalan au pays de la teranga.over-blog.com

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expat notre vie à Dakar Sénégal, nos visites, et plein de photos, bref une tranche de vie au pays de la téranga

Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville
La chance au bout des ailes

En se promenant dans la ville, vous pouvez être abordé par des jeunes portant une cage remplie de petits oiseaux.

Au début, je croyais qu'il vendait ses oiseaux comme on peut avoir en France des canaris.

Mais je me trompais, bien sur, ils sont à vendre mais pas pour les garder, non, mais c'est plutôt leur liberté qui est à vendre.

La chance au bout des ailes

Pour 50 fcfa, l'oiseau, on leur rend la liberté et cela porte chance.

Je ne sais pas pourquoi, c'est toujours les même, pourtant ici il y a plein d'oiseaux différents, chaque fois que j'ai croisé ces jeunes avec leurs cages c'était la même race d'oiseau (veuve dominicaine).

La chance au bout des ailes

Ce matin, à la plage, cherchant un peu de calme. J'ai rencontré un de ces jeune homme avec sa cage. J'ai pu prendre quelques photos. Mais n'ayant pas d'argent sur moi, je n'ai pu racheter leur liberté, la prochaine fois j'espère avec d'autre photos.

La chance au bout des ailesLa chance au bout des ailes

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Publié le par martins carole
Publié dans : #vie politique
Sale Sénégal : le reveil de quelques uns

Depuis le temps que j'essaie de dire aux sénégalais que la saleté de leur pays nuit au tourisme, et que les gens qui viennent pour 8 jours ne retiennent que cette aspect du pays.

Discours qu'ils n'aiment pas entendre, et me trouvent souvent des excuses bidons, mais la réalité est là.

Je viens de trouver un article qui dénonce cet état de faite. Publié sur le net je le reprends; j'espère le début d'un vrai changement ...............

Sale Sénégal : le reveil de quelques uns

Insalubrité galopante ou la honte nationale

Comparé à des pays comme le Rwanda ou la Gambie voisine, le Sénégal est un pays sale, très sale où l’insalubrité est en passe de devenir une norme sacrée. Partout on trouve des amas d’ordures qui ne semblent déranger plus personne dans notre pays.
Notre pays perd de plus en plus toute notion de fierté, de patriotisme, d’hygiène et de Téranga (car la téranga commence d’abord et avant tout par un accueil dans un cadre propre, agréable et respectueux). Les ordures nous envahissent jusque dans nos mosquées, nos églises, nos écoles, nos marchés et nos cimetières sans que personne ne s’en émeuve véritablement.
Les odeurs pestilentielles des eaux verdâtres ou noirâtres qui dégoulinent et suintent de partout dans les quartiers de Dakar - comme Médina, Castor, Thiaroye, Ouakam et Yarakh, par exemple - n’incommodent pratiquement personne. Ici comme dans les quartiers des villes de l’intérieur du pays, comme Médina Course ou Pikine de Saint-Louis, de multiples Mbeubeuss bis repoussants sortent de terre comme de mauvais champignons. Et tout cela dans une révoltante indifférence générale.
Tout porte à croire que nos concitoyens entretiennent des rapports quasi mystiques avec la crasse et la pourriture. Ne dit-on pas d’ailleurs dans certains milieux que « les microbes ne tuent pas les Africains » ou « la salubrité excessive nuit gravement à la fertilité ou diminue la chance de ceux qui la mettent en pratique » ?
L’attitude collective actuelle face aux nombreuses agressions de notre cadre de vie est aussi absurde qu’inacceptable. Face à la poubellisation grandissante de notre beau pays, à cet enfer à la portée de tous, nous accusons sans ambages :
- nos chers concitoyens qui polluent notre environnement sans sentiment de culpabilité en jetant tout dans la rue : cadavres d’animaux (et parfois de bébés), pneus ou ordinateurs usés, gobelets et sachets plastiques, condoms, cartes téléphoniques…
- nos collègues maires qui ne font preuve d’aucune imagination et « gèrent » les déchets de leurs villes avec paresse et irresponsabilité en dressant des murailles d’ordures au sein et autour de leur localités respectives et aux abords des routes nationales. Nos maisons ressemblent aujourd’hui de plus en plus à des nids dans des Mbeubeuss bis malodorants. Mais on s’en accommode ;
- les responsables des chaines de télé et de radio qui nous pompent l’air, à longueur de journée, avec des émissions creuses et sans intérêt pour le progrès socio-économique de notre communauté ;
- les mouvements de jeunesse comme « Y’en a marre » qui crachent feu et venin sur les autorités politiques en oubliant de nettoyer leurs quartiers, de les décorer et de les animer comme leurs aînés au milieu des années 90 ;
- Certains de nos guides spirituels qui oublient trop souvent le caractère progressiste de nos religions - révélées ou traditionnelles - et nous enfoncent chaque jour un peu plus dans les ténèbres de l’inaction et de la misère ;
- Les industriels et les usagers du plastique qui défigurent, en toute impunité, nos beaux paysages et empoisonnent systématiquement nos cheptels et nos espèces marines et fluviales ;
- nos services d’hygiènes qui brillent par leur immobilisme et manque d’envergure sur l’ensemble du territoire national.
L’insalubrité, chers compatriotes, ternit gravement l’image et l’honneur de notre pays, plombe ses activités touristiques et économiques tout en ruinant le bien-être de nos compatriotes et celui des étrangers qui vivent parmi nous. Il est temps qu’il y ait un sursaut national, une véritable alliance nationale contre la prolifération des déchets. Il convient, pour gagner ce combat, d’établir des règles claires et de les faire respecter, de doter nos espaces publics de poubelles, de créer des programmes audiovisuels dans nos media pour susciter un changement rapide et qualitatif dans les mentalités et les comportements de nos concitoyens. Il convient également de suivre l’exemple des éco-sentinelles de Guédé Chantier, première éco-commune du Sénégal ou de celui des élèves du lycée Lamine Guèye qui sont les figures de proue de cette révolution naissante.
Dr Ousmane Aly PAME Maire de l’éco-commune de Guédé Chantier www.guedechantier.com www.facebook.com/ eco-commune de Guédé Chantier Président du Réseau Panafricain des Ecovillages Email : oalypame@ecovillage.org
Sen24h

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Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville
Expo aux EFS

Organisée deux fois par an, une expo d'art et artisanat africain a lieu à la base militaire appelée EFS ( éléments Français au Sénégal).

J'y suis allée accompagnée de plusieurs copines. J'y ai vu de belles choses. Bien sur il y avait aussi des choses que l'on voit partout sur les marchés, mais l'avantage c'est que là on a aussi des associations qui présente leur travail. J' ai découvert aussi une femme de St Louis qui propose sa collection de vêtements qui sont vraiment très sympa.

Expo aux EFSExpo aux EFS
Expo aux EFSExpo aux EFS

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Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville
Histoire de Plage .....

Depuis que je me promène le matin sur la corniche, comme je l'ai déjà dit j'aime faire une halte sur la plage et profiter du calme.

Et j'observe .....

Une chose de sur le pavillon bleu c'est pas pour tout de suite !

On m'avait dit qu'il ne valait mieux pas se baigner dans la mer à Dakar. Maintenant je sais pourquoi.

La mer pour les sénégalais avale tout. La ville rejette ses eaux usées, les caniveaux vont directement dans l'océan.

Et ma petite plage sert de toilette public !!!

Histoire de Plage .....

Dans les rochers au bout de la plage, je vois régulièrement des hommes baisser leurs pantalons et faire leurs besoins. Je vois aussi des femmes qui, elles, s'aventure dans l'eau jusqu'au genoux pour faire la même chose.

Depuis la baignade à cet endroit : bof !

Je suppose que sur les autres plages cela doit être la même chose. Alors tant pis je paierai la piscine pour pouvoir barboter.

la petite plage marée haute
la petite plage marée haute

la petite plage marée haute

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Publié le par martins carole
Publié dans : #sortie, #Dakar la ville
Savana hotel jardin.

Découverte d'un bel hôtel sur la petite corniche : le Savana.

Comme dans tous les hôtels de la ville, on peut venir juste manger et profiter de la piscine pour passer un agréable après-midi.

En semaine et le samedi, on peut même s'offrir juste la détente autour de la piscine, il faut quand même débourser la somme de 8 000fcfa (12 €).

Savana hotel jardin.

Mais le dimanche, il faut manger pour pouvoir profiter des eaux bleus. Chaque hôtel sa formule souvent un buffet. Au Savana un repas à 9 000fcfa plus la piscine pour 3 000fcfa

Il y a aussi une petite plage pour qui veut se baigner dans l'océan.

Mais ce dimanche, en se penchant au dessus des flots, nous avons eu la surprise d'apercevoir des méduses. Rare à Dakar, et la mer n'est pas encore très chaude.

Savana hotel jardin.
Savana hotel jardin.

Et bien sur, notre petit groupe à table. Nous avons bien mangé. Mais au Sénégal, dans les restos soit on attend longtemps avant d'être servi, soit comme au Savana, on n'a pas le temps de tremper ses lèvres dans le verre d'apéro que les plats sont déjà là.

Savana hotel jardin.
Savana hotel jardin.
Savana hotel jardin.

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