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catalan au pays de la teranga.over-blog.com

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expat notre vie à Dakar Sénégal, nos visites, et plein de photos, bref une tranche de vie au pays de la téranga

Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville, #sortie
l'entrée
l'entrée

Samedi midi rendez-vous au terrou bi, je ne suis pas encore allée dans cet hôtel plein d'étoiles.
Plusieurs restaurants, un très beau cadre, une piscine, et un accès plage. De quoi en mettre plein les mirettes !!

Nous avons bien mangé, j'ai goûté le carpaccio d'espadon, je me suis régalée, c'était une première pour moi. Et visiblement les autres convives, eux aussi, ont très bien mangés.

​Bref que du positif, mais nous n’avons pas testé la piscine, et le buffet proposé le dimanche me parait hors de prix 32 000 cfa par personne !

la piscine, et la merla piscine, et la mer

la piscine, et la mer

poissons frais, oursins des Almadies et huitres de la Somonepoissons frais, oursins des Almadies et huitres de la Somone

poissons frais, oursins des Almadies et huitres de la Somone

notre groupe

notre groupe

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Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville
Chaleur et plage

C 'est l'hivernage au Sénégal : chaleur, humidité, pluie mais mer chaude, les piscines aussi.

​Le soir, lors de la promenade du chien, je descends jusqu'à la petite corniche profiter des embruns et si je peux de la plage.

​Samedi, sortie familiale, la plage du Lagon est envahi par tous ceux qui cherchent un peu de fraîcheur, et les enfants pressés de pouvoir jouer et se défouler.

​Ne pas oublier les joueurs de foot, et les accro du sport .........

Chaleur et plage
Chaleur et plageChaleur et plage

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Publié le par martins carole
Publié dans : #maison
Pèle mêle

Pourquoi ce titre ?

Depuis que je travaille pour quelques mois, j'avoue ne plus avoir beaucoup de temps à consacrer au blog, et aussi peu de temps pour découvrir d'autre coin de Dakar, pour le reste du pays, cela demandera une organisation et quelques jours de congés.

Alors un petit résumé de ce que j'ai fais pendant 3 semaines.

Mais depuis mon retour de France, je souffre du dos, vertèbres déplacées. Je vais voir un étiopathe qui m'a gentiment annoncé que ma remise sur pied sera un peu longue.

Donc avant mon rendez-vous de ce soir, j'ai pris un jour de repos espérant qu'étant bien détendue, il sera plus facile de me tordre comme une serpillière et de remettre tout ça en place.

Mais depuis mon retour, nous sommes retournés au lac rose, toujours au Traza. Le lac a beaucoup moins d'eau de l'année dernière à la même période.

Pèle mêle

Le signe d'un manque d'eau, ce qui pose problème pour les prochaines récoltes. J' ai entendu aussi un soucis pour les moutons de la Tabaski (début octobre), ils seront peu nombreux et chers !

​Je crois avoir compris que c'était la fête la plus importante de l'année pour les sénégalais.

​Il existe même une avance Tabaski sur les salaires pour faire face à tous les frais que cela engendre : le mouton, habiller de neuf toute la famille et la rentrée scolaire qui a lieu après la fête.

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Publié le par martins carole
Publié dans : #maison, #Dakar la ville
Pluie et vent

J'avais déjà vu des orages sur Dakar, des fortes pluies aussi, mais ce soir là ........

Fin de journée j'étais assise sur mon canapé en train de faire des sudoku, quand soudain la pièce s'obscurci. Je me lève et regarde par la fenêtre, les rares personnes encore dans l'ambassade courent se mettre à l'abri : c'est sur il va pleuvoir.

Mais tout à coup un vent violent se lève, les choses volent, les bâches menacent de s'envoler , les protections en espèces d'inox ne résistent pas et se tordent. Sur mon balcon les chaises volent, une plante énorme et son pot se fracassent sur le sol. Puis la pluie, forte, rendue encore plus cinglante par le vent.

L'eau rentre dans l'appartement sous les fenêtres. Le thermomètre baisse un peu : il fait 26°, on aurait envie d'ouvrir.

Mais rien de bien grave chez nous. Les voisins ont eu moins de chance un store banne c'est tordu sous le vent et la pluie combinés. Pour réparer tout le monde a fini trempés.

Aujourd'hui ciel laiteux et chaleur, à quand la prochaine pluie ?

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Publié le par martins carole
Enfin il pleut à Dakar

Je suis arrivée le samedi et depuis plus de pluie, mais apparemment il a bien plus la veille, et aujourd'hui ciel gris et il fait chaud.


Un week end pluvieux. C’était prévu à Dakar. Mais encore, plus rude que prévu comme d’habitude. Lassés d’attendre une belle et bonne pluie qui les débarrasserait de la canicule, les ×Dakarois comme l’ensemble des Sénégalais se rappelleront sans doute longtemps cette pluie d’avant-hier, oubliant du coup, une bonne partie des caprices du démarrage de cet hivernage 2014.
Des semaines de nuages, de chaleur, et au bout, aucune pluie. Les Sénégalais, surtout à Dakar, commençaient à s’y habituer jusqu’à ce vendredi 22 août quand, après 22 heures, les lourds cumulus qui campaient sur la ville, ont lâché leur contenu sur ×Dakar et d’autres localités du pays. Il était temps. Mais, contrairement à leurs habitudes, 20 minutes d’une averse n’ont pas calmé le désir des gens de voir leur salon et leur chambre se rafraîchir d’un vent frais venu du dehors à la place des ventilateurs, climatiseurs. Surtout que l’heure était bonne pour dormir par la suite comme un lord jusqu’au lendemain.
La pluie était donc, là ; mais le meilleur était encore à venir samedi avant midi au moment où Dieu répond aux innombrables prières pour la pluie faites depuis les mois de juin-juillet. Une pluie de jour après une de nuit, c’est déjà rare, mais qu’elle vous débarrasse tout d’un coup de la chaleur, apportant la fraîcheur du jour, des vents propres et respirables, voilà le cadeau de ×Dieu pour lancer enfin cet hivernage 2014 à Dakar. Ouf, se diront certains, mais l’alerte pour les observateurs et spécialistes pour confirmer que le temps change, était bien là.
Une saison des pluies à géométrie et géographie variables, voilà à quoi devraient s’habituer les Sénégalais si des efforts réels ne sont pas tentés pour comprendre désormais les caprices du Climat. Depuis 15 années, marquées un des hivernages les plus pluvieux connus en juin-juillet-août-septembre 1999, le Sénégal n’a pas connu un début d’hivernage daté du 22 aout. La première alerte est bien sur la date qui fait peur. En 1997, pour un rappel instructif, sous le régime du président Abdou Diouf, l’on a vécu des épisodes similaires à ce qui se produit cette année ; mais c’était une saison marquée par un démarrage précoce de la saison, avec des pics de sécheresse à un moment, dans le centre et le nord depuis Louga, Thiamène, Deali, Linguère, Dahra et dans la région du Fleuve. En cette année 2014, paradoxe, cette zone est bien loin de la détresse connue en 1997.
Depuis lors, les périodes de soudure n’ont jamais été aussi longues. Il s’agissait juste des fois, de combler certains trous pour certains paysans négligents qui oubliaient souvent de garder des vivres de soudure et du fourrage pour le bétail ; et qui, semble-t-il, le faisaient à dessein pour attirer l’Etat et ses autorités à leur demande parfois bien sournoise parce que provoquée. 2014 sera une année spéciale quoi qu’il arrive par le fait qu’au niveau de la recherche, les raisons qui fondent la progression sournoise des changements du climat sont plus ou moins acceptées voire maîtrisées.
Donc, il s’agit de prévoir ces sources de stress hydrique pour parer à toutes les éventualités. Au niveau du ministère de l’Agriculture, à en croire les conseillers, dans le texte et dans le discours, tout avait été fait pour cela, jusqu’à l’introduction et la généralisation d’espèces d’arachide, de niébé, de sésame plus hâtives pour faire face aux changements en cours.
L’autre question de fond qui tracasse les paysans comme certains chercheurs, tournent autour de la réalité ou non du changement climatique. Quelle grosse question. Depuis une vingtaine d’années, au sortir du sommet de la terre à Rio, on en parle. Certains le défendent, d’autres le relativisent. Prétextant du fait que le climat a tout le temps, selon les sociétés et les civilisations, changé.
CHANGEMENT CLIMATIQUE ET CHANGEMENT D’ATTITUDE
Alors jouent-ils, ces chercheurs à faire peur aux gens ou non ? La problématique de recherche ouverte et laissée à la science des universités, laboratoires et instituts de recherches, longtemps minimisés par les grands pays dont les ×Etats Unis et la Russie, a fini par convaincre. Le temps change comme le monde. Mais, change-t-il jusqu’à faire peur ? La réponse est à la fois positive et négative.
Positive pour tous les chercheurs réunis autour ×Giec, le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat qui prévoient, au-delà, des perturbations climatiques, la montée des océans sur les îles, les zones littorales et les parties basses des continents. Positive également pour tous ces réfugiés dits climatiques qui, à chaque ouragan, typhon, tempête ou cyclone tropical crient leur misère au monde dans une certaine indifférence. Et, c’est devenu courant. Allez voir du côté des ×Pointes de Djiffère et de ×Sangomar, juste pas loin de chez vous.
A coté des chercheurs qui défendent l’hypothèse, se trouvent aussi deux camps : des chercheurs comme eux, convaincus que le climat a toujours changé, mais aussi tous ces gens qui se réfugient derrière la foi, des croyances diverses pour dire que Dieu a toujours changé son monde, exigeant à ses fidèles, de changer et de s’adapter au nouveau monde. Alors pour eux, les caprices du temps, il faudra s’y habituer et pour de bon.
Alors et tous ces milliers de ×Dakarois qui, pendant des années ont voué aux gémonies toutes les formes de pluies (orages, averses, tornades, heug) ? La rupture psychologique semble s’opérer aussi chez eux, avec une certaine philosophie. Tous ou presque ont, cette année, souhaité qu’ils pleuvent, ne pouvant se plus supporter la chaleur dans les chambres, ni l’étouffante atmosphère qui étouffait la ville.
Les temps changent et ils sont obligés de s’adapter également malgré les inondations, les toits qui tombent, la foudre, le tonnerre qui font peur et fuir ; tout comme les routes envahies par les eaux et leur corollaire, les embouteillages. Vendredi et Samedi, l’on n’a pas entendu beaucoup de bruit autour. Ni dans les médias, encore moins dans les quartiers où l’on parlait souvent plus qu’on agissait. Le temps est passé par là. Il a fait entendre son rythme imposant à tous, la contrainte de s’adapter à lui.
Depuis l’Etat, en passant par les élus et autorités publiques jusqu’aux simples citoyens, tous ont reçu l’alerte. Dans tout le Sénégal, on a en même temps, entonné la même chansonnette et sur le même ton : Ah ! Revoilà la pluie.
Mame Aly KONTE/Sudonline

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