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catalan au pays de la teranga.over-blog.com

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expat notre vie à Dakar Sénégal, nos visites, et plein de photos, bref une tranche de vie au pays de la téranga

Publié le par martins carole
Publié dans : #vie politique
Fistule, excision, scolarité... Coup de chapeau à Tostan

La fistule obstréticale est une horreur inconnue chez nous en occident. A la suite de rapports sexuels entre un adulte et une fille trop jeune ou lors d'un accouchement qui se passe mal, la paroi entre le vagin et le rectum se déchire. Imaginez le calvaire d'une fille de 13 ans qui défèque par le vagin sans rien pouvoir contrôler. Ces malheureuses qui puent atrocement sont mises au ban de la société alors qu'elles ne sont que des victimes. Victimes des mariages précoces, de viols, ou d'accouchement "à la maison" sans la sécurité d'une césarienne salvatrice. Hier, c'était la Journée internationale contre la fistule.

Ce drame silencieux a été pris en charge par des associations comme Tostan dont il faut saluer les actions comme la prise en charge de la chirurgie réparatrice des fistules ou l'information permanente qu'elle pratique auprès des femmes dans tout le Sénégal. Cette association lutte aussi contre l'excision, pour le maintien des filles à l'école, et bien sûr, contre les mariages précoces et forcés. Un grand coup de chapeau.

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Région de Kolda : les communautés se mobilisent contre les fistules

Kolda, 23 mai (APS) -

Les communautés de l’arrondissement de Ndorna, dans le département de Médina Yéro Foulah (Kolda), ont sonné la mobilisation, vendredi, pour l’élimination totale des fistules dans cette partie méridionale du Sénégal.

Elles étaient accompagnées par des organisations dont Tostan, AMREF, Handicap International et l’UNFPA, à l'occasion de la célébration de la journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale, un fléau en cours dans la région de Kolda.

L’initiative de lutter contre la fistule obstétricale est mise en œuvre par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), en partenariat avec le ministère de la Santé et de l’Action sociale, le ministère de la Femme, de la famille et de l’Enfance et des services des centres hospitaliers de Dakar, à dont l’Hôpital général de Grand-Yoff et l’Hôpital Aristide Le Dantec, etc.

Grâce à ce partenariat, plus 600 femmes de la région de Kolda ont été traitées et ont pu retrouver une nouvelle vie, à la faveur d'une opération de chirurgie réparatrice, a-t-on appris sur place.

Pour s’attaquer à la violation des droits humains que représente la fistule obstétricale chez la femme, rappelle-t-on l’UNFPA et ses partenaires avaient lancé en 2003 la campagne mondiale pour éliminer les fistules.

En 10 ans, des grands progrès ont été accomplis, quelque 47.000 femmes et filles ont subi une opération chirurgicale réparatrice.

Lors de la cérémonie, les responsables d'ONG, les élus locaux et le personnel soignant ont tous plaidé en faveur de l’éradication des pratiques néfastes, l’excision, les mariages précoces ou forcés et les accouchements à domicile, considérées comme facteurs favorisant la survenue des fistules.

Le sous-préfet de Ndorma, Mamadou Mamoudou Ba, a invité les populations de la zone à œuvrer pour l’élimination des fistules dans la région en général et en particulier dans le département de Médina Yéro Foulah, zone frontalière avec la Gambie.

MG/SA

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Publié le par martins carole
Publié dans : #vie politique
la route au sénégal
Accidents de la route au Sénégal :

Plus de 2400 décès entre 2012 et 2013 :


De 2002 à 2011, le Sénégal a enregistré 22 000 accidents avec des morts et des blessés graves. En 2012, 4 876 cas d’accident dont 2 000 décès et des blessés ont été répertoriés. En 2013, 15 350 accidents sont notés pour plus de 400 décès et des blessés graves. Bref, 41 926 cas d’accident ont été relevés entre 2002 et 2013, dont 2 400 morts en deux ans (2012 –2013). C’est le principal enseignement du rapport établi par l’Association nationale des personnes accidentées vivant avec un handicap (Anpavh).

la route au sénégal

Les cas d’accident au Sénégal prennent des proportions très inquiétantes. Ils semblent plus indisposer l’Association nationale des personnes accidentées vivant avec un handicap (Anpavh), qui a concocté un rapport dont la teneur fait froid dans le dos. Ousmane Ndoye, président de ladite association, demeure catégorique sur la fiabilité des chiffres couchés dans un rapport «bien documenté». Un document bien détaillé avec des adresses et contacts téléphoniques de toutes les victimes d’accident, surtout durant la période comprise entre 2011 et 2013. Morceaux choisis du rapport : «De 2002 à 2011, nous avons constaté 22 000 accidents avec des morts et des blessés graves. En 2012, nous avons enregistré 4 876 accidents dont 2 000 décès et le reste des blessés. En 2013, 15 350 accidents sont notés pour plus de 400 décès et des blessés graves.» Bref, 41 926 cas ont été répertoriés entre 2002 et 2013 dont 2 400 morts en deux ans (2012-2013).

la route au sénégal

Ces statistiques mobilisent l’association qui multiplie, durant ces deux dernières années, plaidoyers et sensibilisation à l’endroit des populations. Plusieurs spots publicitaires ont été réalisés, impliquant des célébrités du pays pour donner un cachet populaire aux images qui devront incessamment passer sur les écrans de télévision du pays. L’acuité de la situation interpelle tous les acteurs, notamment les chauffeurs qui sont en train de faire un travail de sape grâce à l’Association, pour réduire les accidents de la route au Sénégal. Car malgré les campagnes de sensibilisation déroulées par les autorités étatiques, le problème demeure sans solution.
Quelque part, l’Anpavh trouve que c’est parce qu’elle n’est pas impliquée dans les actions de plaidoyer que les choses restent en l’état. Raison pour laquelle elle promeut la mise sur pied d’une fédération qui intègre aussi bien la dimension prévention que celle post-accident.
Lequotidien

la route au sénégal

Il ne faut pas oublier que le Sénégal possède encore beaucoup de route non goudronnées, de piste, peu de voitures surtout des transports en commun et un respect du code de la route très relatif.

Si on prend le ratio population/nombre de voitures/ morts sur la route c'est vraiment un fléau, surtout qu'ici tout est : à la grâce de dieu (inch' Allah ).

Le fatalisme dont fait preuve les sénégalais me fait bondir. Ils ne font pas grand chose pour que ça change.

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Publié le par martins carole
Publié dans : #vie politique
Jour d'élection

Aujourd'hui, dimanche 25 mai, fête des mères et élections européennes organisées à l'ambassade.

Franchement je pensais qu'il n'y aurait pas grand monde, vu le record d'abstention annoncées en Europe.

Visiblement je me trompais, j'ai eu la surprise en ouvrant mes volets de voir beaucoup de monde qui faisait la queue pour aller voter.

Jour d'élection

En ce dimanche, je souhaite aussi une bonne fête à toutes les mamans.

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Publié le par martins carole
Publié dans : #Dakar la ville
La chance au bout des ailes

En se promenant dans la ville, vous pouvez être abordé par des jeunes portant une cage remplie de petits oiseaux.

Au début, je croyais qu'il vendait ses oiseaux comme on peut avoir en France des canaris.

Mais je me trompais, bien sur, ils sont à vendre mais pas pour les garder, non, mais c'est plutôt leur liberté qui est à vendre.

La chance au bout des ailes

Pour 50 fcfa, l'oiseau, on leur rend la liberté et cela porte chance.

Je ne sais pas pourquoi, c'est toujours les même, pourtant ici il y a plein d'oiseaux différents, chaque fois que j'ai croisé ces jeunes avec leurs cages c'était la même race d'oiseau (veuve dominicaine).

La chance au bout des ailes

Ce matin, à la plage, cherchant un peu de calme. J'ai rencontré un de ces jeune homme avec sa cage. J'ai pu prendre quelques photos. Mais n'ayant pas d'argent sur moi, je n'ai pu racheter leur liberté, la prochaine fois j'espère avec d'autre photos.

La chance au bout des ailesLa chance au bout des ailes

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Publié le par martins carole
Publié dans : #vie politique
Sale Sénégal : le reveil de quelques uns

Depuis le temps que j'essaie de dire aux sénégalais que la saleté de leur pays nuit au tourisme, et que les gens qui viennent pour 8 jours ne retiennent que cette aspect du pays.

Discours qu'ils n'aiment pas entendre, et me trouvent souvent des excuses bidons, mais la réalité est là.

Je viens de trouver un article qui dénonce cet état de faite. Publié sur le net je le reprends; j'espère le début d'un vrai changement ...............

Sale Sénégal : le reveil de quelques uns

Insalubrité galopante ou la honte nationale

Comparé à des pays comme le Rwanda ou la Gambie voisine, le Sénégal est un pays sale, très sale où l’insalubrité est en passe de devenir une norme sacrée. Partout on trouve des amas d’ordures qui ne semblent déranger plus personne dans notre pays.
Notre pays perd de plus en plus toute notion de fierté, de patriotisme, d’hygiène et de Téranga (car la téranga commence d’abord et avant tout par un accueil dans un cadre propre, agréable et respectueux). Les ordures nous envahissent jusque dans nos mosquées, nos églises, nos écoles, nos marchés et nos cimetières sans que personne ne s’en émeuve véritablement.
Les odeurs pestilentielles des eaux verdâtres ou noirâtres qui dégoulinent et suintent de partout dans les quartiers de Dakar - comme Médina, Castor, Thiaroye, Ouakam et Yarakh, par exemple - n’incommodent pratiquement personne. Ici comme dans les quartiers des villes de l’intérieur du pays, comme Médina Course ou Pikine de Saint-Louis, de multiples Mbeubeuss bis repoussants sortent de terre comme de mauvais champignons. Et tout cela dans une révoltante indifférence générale.
Tout porte à croire que nos concitoyens entretiennent des rapports quasi mystiques avec la crasse et la pourriture. Ne dit-on pas d’ailleurs dans certains milieux que « les microbes ne tuent pas les Africains » ou « la salubrité excessive nuit gravement à la fertilité ou diminue la chance de ceux qui la mettent en pratique » ?
L’attitude collective actuelle face aux nombreuses agressions de notre cadre de vie est aussi absurde qu’inacceptable. Face à la poubellisation grandissante de notre beau pays, à cet enfer à la portée de tous, nous accusons sans ambages :
- nos chers concitoyens qui polluent notre environnement sans sentiment de culpabilité en jetant tout dans la rue : cadavres d’animaux (et parfois de bébés), pneus ou ordinateurs usés, gobelets et sachets plastiques, condoms, cartes téléphoniques…
- nos collègues maires qui ne font preuve d’aucune imagination et « gèrent » les déchets de leurs villes avec paresse et irresponsabilité en dressant des murailles d’ordures au sein et autour de leur localités respectives et aux abords des routes nationales. Nos maisons ressemblent aujourd’hui de plus en plus à des nids dans des Mbeubeuss bis malodorants. Mais on s’en accommode ;
- les responsables des chaines de télé et de radio qui nous pompent l’air, à longueur de journée, avec des émissions creuses et sans intérêt pour le progrès socio-économique de notre communauté ;
- les mouvements de jeunesse comme « Y’en a marre » qui crachent feu et venin sur les autorités politiques en oubliant de nettoyer leurs quartiers, de les décorer et de les animer comme leurs aînés au milieu des années 90 ;
- Certains de nos guides spirituels qui oublient trop souvent le caractère progressiste de nos religions - révélées ou traditionnelles - et nous enfoncent chaque jour un peu plus dans les ténèbres de l’inaction et de la misère ;
- Les industriels et les usagers du plastique qui défigurent, en toute impunité, nos beaux paysages et empoisonnent systématiquement nos cheptels et nos espèces marines et fluviales ;
- nos services d’hygiènes qui brillent par leur immobilisme et manque d’envergure sur l’ensemble du territoire national.
L’insalubrité, chers compatriotes, ternit gravement l’image et l’honneur de notre pays, plombe ses activités touristiques et économiques tout en ruinant le bien-être de nos compatriotes et celui des étrangers qui vivent parmi nous. Il est temps qu’il y ait un sursaut national, une véritable alliance nationale contre la prolifération des déchets. Il convient, pour gagner ce combat, d’établir des règles claires et de les faire respecter, de doter nos espaces publics de poubelles, de créer des programmes audiovisuels dans nos media pour susciter un changement rapide et qualitatif dans les mentalités et les comportements de nos concitoyens. Il convient également de suivre l’exemple des éco-sentinelles de Guédé Chantier, première éco-commune du Sénégal ou de celui des élèves du lycée Lamine Guèye qui sont les figures de proue de cette révolution naissante.
Dr Ousmane Aly PAME Maire de l’éco-commune de Guédé Chantier www.guedechantier.com www.facebook.com/ eco-commune de Guédé Chantier Président du Réseau Panafricain des Ecovillages Email : oalypame@ecovillage.org
Sen24h

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